20 actions à dividendes françaises en 2026
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Ceci n’est pas un conseil en investissement. Je suis un particulier qui investit son épargne et partage son parcours. Tout investissement comporte un risque de perte en capital : faites vos propres recherches avant d’investir.
Vous cherchez des actions françaises qui vous versent un revenu régulier ? Voici les 20 actions à dividende que je suis en octobre 2026, avec leur cours, leur dividende et leur rendement.
Leur rendement va de 0,7 % à 11 %. Mais un gros rendement n’est pas toujours une bonne affaire. Je vous explique aussi comment les acheter dans un PEA, à quel moment elles paient, et quels pièges éviter.
J’investis moi-même dans plusieurs de ces actions dans mon PEA depuis 2016 : vous verrez mes vrais versements plus bas.
Le tableau des 20 actions à dividendes
| Action | Cours | Dividende 2026 | Rendement | Versement |
|---|---|---|---|---|
| TotalEnergies | 78,98 € | 3,40 € | 4,3 % | Trimestriel |
| STMicroelectronics | 46,36 € | 0,36 $ | 0,7 % | Trimestriel |
| GTT | 215,60 € | 8,94 € | 4,1 % | Semestriel |
| ABC Arbitrage | 5,68 € | 0,34 € | 6,0 % | 3 acomptes |
| Vinci | 106,80 € | 5,00 € | 4,7 % | Semestriel |
| Hermès | 1 295 € | 18 € | 1,4 % | Semestriel |
| LVMH | 383,40 € | 13 € | 3,4 % | Semestriel |
| Robertet | 770 € | 12 € | 1,6 % | Annuel |
| Air Liquide | 168,82 € | 3,70 € | 2,2 % | Annuel |
| Sanofi | 72,17 € | 4,12 € | 5,7 % | Annuel |
| Bureau Veritas | 27,22 € | 0,92 € | 3,4 % | Annuel |
| AXA | 41,90 € | 2,32 € | 5,5 % | Annuel |
| SCOR | 32,68 € | 1,90 € | 5,8 % | Annuel |
| Orange | 13,79 € | 0,75 € | 5,4 % | Semestriel |
| Coface | 15,58 € | 1,25 € | 8,0 % | Annuel |
| Gecina (hors PEA) | 60,60 € | 5,50 € | 9,1 % | Semestriel |
| Klépierre (hors PEA) | 35,18 € | 1,90 € | 5,4 % | Semestriel |
| Carmila (hors PEA) | 14,34 € | 1,36 € | 9,5 % | Annuel |
| Mercialys (hors PEA) | 9,46 € | 1,00 € | 10,6 % | Annuel |
| Altarea (hors PEA) | 72,60 € | 8,00 € | 11,0 % | Annuel |
Qu’est-ce qu’un dividende en bourse ?
Profiter des bénéfices d’une entreprise
🔍 Un dividende est la part des bénéfices qu’une entreprise reverse à ses actionnaires, en général une fois par an. Il est versé en euros sur votre compte, pour chaque action que vous détenez.
Exemple : TotalEnergies verse 3,40 € par action en 2026.
Avec 30 actions, vous recevez 102 € dans l’année, avant impôts.
Aux États-Unis, beaucoup de très grandes entreprises versent des dividendes tous les mois à leurs actionnaires. Ainsi, il est possible de se créer une rente, en ayant investi un capital très important.
🔍 Certaines entreprises américaines versent un dividende qui augmente chaque année depuis 25 ans. On les appelle les aristocrates du dividende.
En France, c’est l’inverse : la plupart des entreprises paient une fois par an, et presque toutes au printemps. En 2026, plus de la moitié des entreprises du CAC 40 (21 sur 40) ont détaché leur dividende en mai.

Vivre de ses dividendes : combien faut-il investir ?
Avec un rendement moyen de 5 %, il faut 500 000 € investis pour toucher 25 000 € par an (avant impôts).
Sans optimisation (dans un compte titres), il vous reste donc environ 17 000 € après la flat tax de 31,4 %.
C’est un objectif de long terme : on y arrive en réinvestissant ses dividendes pendant des années, grâce aux intérêts composés.
Pourquoi et comment acheter des actions à dividendes ?
Pourquoi les actions à dividende rassurent les débutants
Acheter des actions à dividendes est une manière simple de commencer en bourse.
- Les entreprises qui versent un dividende depuis longtemps sont en général rentables et bien installées.
- Le dividende vous paie pendant que vous attendez : vous touchez quelque chose même quand le cours ne monte pas.
- Réinvesti chaque année, il fait boule de neige.
- Mais un dividende n’est jamais garanti : l’entreprise peut le baisser ou le supprimer, comme Stellantis en 2026.
En effet, même si la valeur de l’action baisse, vous toucherez potentiellement des dividendes en attendant que celle-ci remonte.
Détenir quelques actions qui versent un dividende régulier rend donc l’investissement plus rassurant, surtout quand on débute.
Dans les meilleures entreprises, le dividende augmente chaque année, ce qui aide à suivre l’inflation. Ce n’est pas le cas de toutes.
Les points d’attention à connaître sur les dividendes
⚠️ Le jour du versement, le cours de l’action baisse du montant du dividende
Exemple : L’Oréal verse un dividende de 7,20 € par action.
Si l’action vaut 400 € la veille, elle ne vaut plus qu’environ 392,80 € le jour du versement (400 − 7,20).
Vous avez donc une action à 392,80 € et 7,20 € sur votre compte : vous ne vous êtes pas enrichi ce jour-là. Le dividende devient intéressant quand le cours remonte ensuite.
D’autre part, certaines entreprises, même mal en point, vont continuer à verser des dividendes aux actionnaires sans vraiment pouvoir se le permettre.
💡Le Pay out ratio est l’indicateur qui détermine combien de pourcentage des bénéfices l’entreprise reverse (10, 20 , 50%….). Si l’entreprise donne 70% de ses bénéfices aux actionnaires, elle n’investit donc pas pour se développer.
Acheter des actions à dividendes dans un PEA
📌 Rappel : gagner de l’argent en bourse peut se faire de deux manières :
- Acheter une action à un prix et la revendre plus chère.
- Recevoir des dividendes.
Le PEA est l’enveloppe idéale pour des actions françaises à dividende. Les dividendes arrivent sur le plan sans impôt immédiat et vous pouvez les réinvestir tout de suite.
Après 5 ans, vous pouvez retirer votre argent sans impôt sur le revenu : seuls les prélèvements sociaux (18,6 % en 2026) s’appliquent.
À l’inverse, dans un compte-titres, pas d’avantage fiscal et vous payez la flat tax de 31,4 % chaque année sur vos dividendes.
📊 En 2026, mon PEA m’a versé 2 458 € de dividendes.

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C’est cependant une stratégie particulière puisqu’en théorie vous ne gagnez rien. Mais il s’avère que des actions à dividendes fiables regagnent souvent rapidement leur cours. En effet, lors du paiement du dividende, l’action devient moins chère et peut donc attirer d’autres investisseurs.
5 actions à dividendes qui versent leur dividende plusieurs fois par an
La plupart des entreprises françaises paient une fois par an. Celles-ci versent en plusieurs fois, ce qui étale vos revenus sur l’année.
- TOTALENERGIES (4,3 %) : le géant de l’énergie verse un acompte chaque trimestre, relevé à 0,90 € par action en 2026 (+5,9 %), pour un cours de 78.98€. C’est l’une des actions préférées des petits porteurs en France.
- STMICROELECTRONICS (0,7 %) : le fabricant franco-italien de puces électroniques verse 0,09 $ par trimestre, soit 0,36 $ par an (environ 0,31 €). Le rendement est faible : on l’achète pour la croissance de ses puces (automobile, industrie), et le dividende est un bonus.
- GTT (4,1 %) : GTT conçoit les cuves des navires méthaniers qui transportent le gaz naturel liquéfié. La guerre en Ukraine a fait bondir la demande, car l’Europe importe beaucoup plus de GNL par bateau. Le dividende est versé en deux fois : 8,94 € au total, pour un cours de 215,60 €.
- ABC ARBITRAGE (6,0 %) : cette société parisienne gère des fonds d’arbitrage automatisés. Elle verse son dividende en 3 acomptes dans l’année : 0,34 € au total pour un cours de 5,68 €. C’est une petite capitalisation, son cours peut bouger fort.
- VINCI (4,7 %) : le n°1 français du BTP et des concessions (autoroutes, aéroports) verse un acompte à l’automne et le solde au printemps. Au total, 5,00 € par action, soit 4,7 % au cours de 106,80 €. Le dernier acompte, de 1,10 €, a été détaché le 13 octobre 2026.

3 actions du luxe au dividende élevé (en euros)
Ces actions versent un gros dividende en euros, mais leur rendement reste modeste, car leur cours est très élevé. Hermès verse 18 € par action, mais pour une action à 1 295 €, cela ne fait que 1,4 %. On les achète pour la qualité de l’entreprise, pas pour le revenu.
- HERMÈS (1,4 %) : la maison des sacs Birkin et Kelly verse 18 € par action, en deux fois. Avec un cours de 1 295 €, une seule action représente déjà un gros ticket pour un petit budget.
- LVMH (3,4 %) : le n°1 mondial du luxe (Louis Vuitton, Dior, Moët Hennessy) verse 13 € par action, en deux fois. Son cours est tombé à 383,40 €, ce qui fait monter le rendement à 3,4 %, un niveau rare pour LVMH.
- ROBERTET (1,6 %) : cette entreprise familiale de Grasse fabrique des arômes et des parfums pour l’alimentation et la parfumerie. Elle verse 12 € par action une fois par an, pour un cours d’environ 770 €. Peu connue, mais très régulière.
3 actions dont le dividende augmente chaque année
Un dividende qui monte chaque année vaut souvent mieux qu’un gros dividende qui stagne. Ces trois entreprises l’augmentent régulièrement.
- AIR LIQUIDE (2,2 %) : le spécialiste des gaz industriels et médicaux a porté son dividende de 3,30 € à 3,70 € en 2026. Il distribue aussi régulièrement des actions gratuites (1 pour 10 en juin 2026). Bonus : si vous détenez vos actions au nominatif depuis plus de 2 ans, vous touchez 10 % de dividende en plus.
- SANOFI (5,7 %) : le laboratoire pharmaceutique augmente son dividende depuis plus de 30 ans : 3,76 €, puis 3,92 €, puis 4,12 € en 2026. Avec un cours de 72,17 €, c’est l’un des meilleurs rendements parmi les grandes entreprises solides du CAC 40.
- BUREAU VERITAS (3,4 %) : un leader mondial du contrôle et de la certification (bâtiments, navires, usines). Le dividende monte doucement mais sûrement : 0,83 €, 0,90 €, puis 0,92 € en 2026, pour un cours de 27,22 €. Une activité peu spectaculaire, qui résiste bien aux crises.

5 foncières à fort rendement (hors PEA)
🔍 Les foncières possèdent des immeubles et vous reversent une grande partie des loyers. La loi les oblige à distribuer au moins 95 % de leurs bénéfices locatifs (statut SIIC), d’où des rendements élevés. Mais elles ne sont pas éligibles au PEA : il faut un compte titres, où les dividendes sont taxés à 31,4 %.
- GECINA (9.1%) : spécialiste des bureaux à Paris. Elle verse 5,50 € par action pour un cours de 60,60 €. Le rendement est élevé parce que le cours a beaucoup baissé avec la remontée des taux et le télétravail.
- KLÉPIERRE (5,4 %) : propriétaire de centres commerciaux dans toute l’Europe. Elle verse 1,90 € par action en deux fois, pour un cours de 35,18 €.
- CARMILA (9,5 %) : elle possède les galeries commerciales situées à côté des hypermarchés Carrefour. 1,36 € par action pour un cours de 14,34 €.
- MERCIALYS (10,6 %) : des centres commerciaux de proximité en France. 1 € par action pour un cours de 9,46 €. Un rendement de plus de 10 % veut dire que le marché doute de la durée de ce dividende : restez prudent.
- ALTAREA (11 %) : promoteur immobilier et propriétaire de commerces. 8 € par action pour un cours de 72,60 €. Altarea propose souvent de toucher une partie du dividende en actions, et la promotion immobilière traverse une période difficile.

Les foncières affichent depuis plusieurs années un bon rendement. En effet, leurs cours ont violemment chuté en 2020 du à la nature de leurs activités : les centres commerciaux.
Unibail-Rodamco-Westfield, que je n’ai pas retenue dans le tableau, montre bien le risque : son dividende de 10,80 € en 2019 a été supprimé pendant plusieurs années après le Covid. Il remonte doucement : 4,50 € en 2026, en hausse de 30 %.
4 actions à fort rendement éligibles au PEA
💡 Si vous cherchez du rendement dans votre PEA, regardez du côté de l’assurance et des télécoms.
AXA (5,5 %) : n°1 français de l’assurance. 2,32 € par action pour un cours de 41,90 €, versé une fois par an au printemps. AXA rachète aussi ses propres actions, ce qui augmente la part de chaque actionnaire.
ORANGE (5,4 %) : 0,75 € par action, versé en deux fois (un acompte en décembre, le solde en juin), pour un cours de 13,79 €. Une activité stable : on paie son forfait même en temps de crise. Je n’aime pas Orange par conviction, ils m’ont facturé bien trop cher mes forfaits téléphoniques quand j’étais adolescent.
SCOR (5,8 %) : le réassureur, c’est-à-dire l’assureur des assureurs. 1,90 € par action pour un cours de 32,68 €. Son métier l’expose aux catastrophes naturelles : une mauvaise année peut faire baisser le dividende.
COFACE (8,0 %) : Coface assure les entreprises contre les impayés de leurs clients. 1,25 € par action pour un cours de 15,58 €. Attention : le dividende a baissé cette année (1,40 € l’an dernier) et Coface reverse environ 90 % de ses bénéfices. Il reste peu de marge si les résultats baissent.

📊 Mes chiffres : AXA, SCOR et Coface m’ont versé 546 € dans mon PEA en 2026 (348 €, 150 € et 48 €).
Plus de 7 % de rendement : le piège à éviter
Un rendement très élevé est souvent un signal d’alerte : le cours a chuté parce que le marché pense que le dividende va baisser. Deux exemples en 2026 :
- Stellantis a supprimé son dividende en 2026 après une perte de 22,3 milliards d’euros. Ceux qui l’avaient achetée pour son gros rendement n’ont rien touché.
- Icade a réduit son dividende de plus de moitié, de 4,31 € à 1,92 € »
Avant d’acheter une action à plus de 7 %, posez-vous trois questions. L’entreprise gagne-t-elle de l’argent ? Son dividende a-t-il baissé ces dernières années ? Reverse-t-elle plus de 80 % de ses bénéfices ?
Pour des actions plus accessibles, voyez aussi ma sélection d’actions à moins de 10, 20 ou 30 euros en 2026.
Où trouver un calendrier des actions à dividende 2026 à jour ?
📅 Le plus simple est le calendrier des dividendes de Boursorama, qui donne les dates de détachement et de paiement, mois par mois.
Pour classer les actions par rendement : Boursorama, puis Actions, puis Palmarès, puis Dividendes.
Pour une date précise, la source officielle reste la page « Actionnaires » du site de chaque entreprise.

Conclusion : comment choisir ses actions à dividende ?
Une action à dividende vous offre des revenus passifs.
Mais ne choisissez jamais sur le seul rendement : regardez d’abord si l’entreprise gagne de l’argent, si son dividende monte depuis plusieurs années, et si elle ne reverse pas presque tout son bénéfice.
Si vous débutez, voici l’ordre que je vous conseille :
- Ouvrez un PEA pour ne pas payer d’impôt sur vos dividendes tant que vous ne retirez rien.
- Commencez par un ETF pour être diversifié dès le premier euro.
- Ajoutez ensuite 3 à 5 actions de ce tableau, dans des secteurs différents, que vous comprenez.
- Réinvestissez vos dividendes : c’est là que les intérêts composés font leur travail.
Autre point : chaque dividende reçu doit être réinvesti à la main, avec des frais de courtage à chaque achat. Un ETF capitalisant le fait automatiquement, sans frais ni effort. Tout dépend donc de votre objectif : toucher un revenu régulier dès aujourd’hui, ou faire grossir votre capital pour plus tard.
Vous voulez qu’on construise votre portefeuille ensemble ? Je propose des sessions de coaching individuelles pour vous aider à choisir vos premières actions.
Questions fréquentes
En rendement, ce sont des foncières : Altarea (11 %), Mercialys (10,6 %) et Carmila (9,5 %), mais elles ne sont pas éligibles au PEA. Dans le PEA, Coface (8 %), SCOR (5,8 %) et Sanofi (5,7 %) offrent les meilleurs rendements de ma sélection. En montant par action, c’est Hermès, avec 18 €.
En France, la plupart des entreprises versent leur dividende une fois par an, au printemps : en 2026, 21 des 40 entreprises du CAC 40 ont détaché leur dividende en mai. Certaines versent en plusieurs fois, comme TotalEnergies (chaque trimestre), Vinci ou Orange (deux fois par an).
Dans un PEA, les dividendes ne sont pas imposés tant que vous ne retirez rien. Après 5 ans, seuls les prélèvements sociaux (18,6 %) s’appliquent au moment du retrait. Dans un compte-titres, vous payez la flat tax de 31,4 % chaque année.
Non. Les actions à dividende rassurent, mais elles sont souvent concentrées dans quelques secteurs (énergie, banques, immobilier). Pour être diversifié, commencez par un ETF et ajoutez quelques actions à dividende autour.
Non. Les foncières cotées (Gecina, Klépierre, Carmila, Mercialys, Altarea…) ont le statut SIIC, qui les exclut du PEA. Il faut un compte-titres, où les dividendes sont taxés à la flat tax de 31,4 % en 2026.

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